Le début de l'examen du projet de loi sur le travail dominical a tourné court hier soir à l'Assemblée, à la demande de Jean-François Copé. Selon lui, injures et menaces de la part de l'opposition sont en effet responsables d'un report des débats à janvier 2009.
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a défendu hier soir à l'Assemblée la proposition de loi sur la dérogation au repos dominical en affirmant qu'elle garantissait le choix aux salariés de travailler ou non ce jour là.
Affirmant que "le repos dominical doit rester le principe", il a ajouté qu'il fallait "cesser de faire peur aux Français ou de dire des contre-vérités. La proposition de loi ne prévoit ni la généralisation du travail le dimanche, ni l'abolition du travail dominical. Il s'agit de préverser ce jour de repos tout en permettant à ceux qui veulent travailler le dimanche de le faire avec des garanties sociales et sociétales". Il a souligné par ailleurs que "les dérogations ne s'appliqueront pas aux grandes surfaces alimentaires".
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a défendu hier soir à l'Assemblée la proposition de loi sur la dérogation au repos dominical en affirmant qu'elle garantissait le choix aux salariés de travailler ou non ce jour là.
Affirmant que "le repos dominical doit rester le principe", il a ajouté qu'il fallait "cesser de faire peur aux Français ou de dire des contre-vérités. La proposition de loi ne prévoit ni la généralisation du travail le dimanche, ni l'abolition du travail dominical. Il s'agit de préverser ce jour de repos tout en permettant à ceux qui veulent travailler le dimanche de le faire avec des garanties sociales et sociétales". Il a souligné par ailleurs que "les dérogations ne s'appliqueront pas aux grandes surfaces alimentaires".
Des conditions de débat impossibles
Retardé en raison de la réforme de l'audiovisuel, l'examen de la proposition de loi de Richard Mallié (UMP) sur "les dérogations au travail dominical" avait commencé à 21h30 dans une ambiance électrique. "Un député communiste, Maxime Gremetz, a voulu agresser un de mes amis député UMP. Les conditions du débat étaient impossibles", a expliqué Jean-François Copé pour justifier sa demande de levée de séance.
En sortant de l'hémicycle, le Président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault a évoqué une défaite pour le Président Nicolas Sarkozy: "Il n'aura pas son cadeau avant Noël." Cette proposition était un souhait qu'avait émis le Président lors de son discours à Rethel dans les Ardennes, le 28 octobre 2008.
Les socialistes, tout comme l'Eglise catholique de France, désignent le repos dominical comme "le jour d'une vie familiale plus intense et plus riche". Pour le Parti communiste, le texte remanié constitue toujours "une attaque frontale contre la réglementation du travail" et vise à satisfaire « les patrons hors-la-loi".
L'Eglise catholique de France prend part au débat. Le curé de la paroisse Notre-Dame-de-Lorette dans le 9ème arrondissement de Paris, nous explique les raisons de ses réticences.
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